Et dieu se leva du pied gauche

Par Oren Miller

Résumé

Après avoir avoué à sa femme qu’il avait toujours détesté le thé, Ambroise Perrin se défenestre sous les yeux médusés des personnes présentes.

Dans un palace vénitien, Louise Duval se réveille d’une soirée de gala et découvre que cette de ses collègues sont morts au même moment dans leur lit de causes inexpliquées.

Rien ne lie ces deux affaires, si ce n’est leur mystère. C’est assez pour intéresser Évariste Fauconnier, enquêteur émérite spécialisé dans les affaires que personne ne peut résoudre.

Quatrième de couverture.

Mon avis

J’adore toujours autant les titres choisis par l’auteur, entre J’agonise fort bien, merci et À présent, vous pouvez enterrer la mariée. J’attendais avec impatience les prochaines aventures d’Isabeau et Evariste Fauconnier. Comme les deux premiers opus, j’ai adoré, la lecture est fluide, et je réalise que le tour de force est que vous pouvez lire ces livres dans n’importe quel ordre, évidemment vous comprendrez bien plus en lisant dans l’ordre de parution, mais en soit, les enquêtes sont superbement bien construites, pour n’avoir aucun incident sur votre lecture.

On en apprend toujours un peu plus sur la fondation Cécile, et nos deux protagonistes me fascine. Leur duo marche du tonnerre, et je dirais même leur trio, car Georges et de loin le meilleur personnage, à chaque moment d’apparition les choses extraordinaires qu’il fait me font sourire et parfois même rire. Bien sûr Oren Miller sait doser ces nombreuses interactions, mais je suis sûre que je lirais avec autant de plaisir un livre sur George, car il est toujours surprenant, tout comme Alfred dans Batman.

La fin est parfaitement bien dosée, Évariste sait nous surprendre et protègé son protéger d’une manière adorable. Bref, je ne peux que vous recommander une fois de plus ces livres, l’édition de l’homme sans nom à légèrement évolué pour le mieux, et le travail sur la couverture est toujours aussi bien soignée.

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De plus, l’intrigue se déroulant en Suisse, j’adore comment est décrite la ville de Neuchâtel durant les années cinquante. J’adore son style littéraire. Les événements s’enchaînent sans interruption que j’ai dû me faire violence pour faire ce que j’avais à faire et arrêter ma lecture. Les twists finaux sont magistraux, ce qu’il manque encore à Evariste, c’est un Moriarty. Bien que tous les Antagonistes sont à chaque fois digne d’intérêt et parfaitement dépeint. Il nous manque encore un génie du mal. Bien que l’auteur est peut-être en train d’en dépeindre un juste sous notre nez.

Dans tous les cas, ces personnages sont vraiment surprenants et j’ai hâte de continuer à voir l’évolution de ces héros de l’ombre. Les livres pareilles sont une drogue pour moi. Je le mets directement dans mes coups de cœur, mais depuis le premier tome, je suis emballé par cet univers. Il faudrait vraiment que je lise le roi sombre, pour voir si c’est la plume de l’auteur ou son univers qui m’attire inévitablement dans des nuits d’insomnie.

Pour finir, je vous recommande chaudement ces livres et sa chaîne Youtube, où elle nous explique que pour vaincre le syndrome de la page blanche, il faut tout simplement sacrifier une vierge. Je vais de suite essayer cette pratique et je reviens vous faire une chronique.

Jérémie Combe

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